Nous avons visité la maison des Buissonnets: c’est une grande demeure avec un jardin joliment fleuri; à l’arrière de la maison se trouve la statue de Sainte Thérèse et de son père Louis Martin, assis sur un banc, qui correspond à la demande d’entrer au Carmel de Sœur Thérèse, ce qu’elle fit le 29 mai 1887.

C’est en novembre 1877, peu après le décès de la mère de Sœur Thérèse, Zélie Martin à Alençon, que la famille s’installe à Lisieux.
Locataire de cette maison située un peu en dehors de la ville, sur la route de Pont-l’évêque, dans la ruelle « Chemin du Paradis ». Thérèse y passera onze ans de sa vie jusqu’à son entrée au Carmel.
La maison comporte une salle à manger, une cheminée de briques rouges, un bureau et une cave.
Au premier étage il y a deux toilettes et quatre chambres.
Au second étage, se trouve un belvédère, lieu d’isolement et de lecture de Louis Martin, leur père. C’est aux Buissonnets que Sœur Thérèse a vécu l’entrée au Carmel de ses deux grandes sœurs Pauline et Marie qui avaient joué auprès d’elle le rôle de seconde maman après la mort de Madame Martin.
En 1888, la santé de monsieur Martin se dégrada et la location des Buissonnets prit fin avec son internement qui a durée trois ans au Bon Sauveur à Caen. De retour à Lisieux en 1892, il meurt deux années plus tard, à l’âge de 71 ans.
Dans cette maison, on peut découvrir des objets personnels appartenant à la famille Martin dont des jouets de Sœur Thérèse et sa première robe de communion.



AURIANE
Voici l’histoire de Sainte-Thérèse : en 1877 la mère de Thérèse décède. Thérèse en est très attristée. En 1878, à l’âge de 5 ans, elle, son père et ses sœurs emménagent dans la maison des buis sonnets. Elle dort avec sa sœur Céline dans la même chambre de l’âge de 5 ans à 10 ans. Elle a vécu dans la maison familiale pendant plus de 11 ans.
A l’âge de 15 ans, elle demande à son père (dans le jardin derrière leur maison) l’autorisation de la laisser partir au Carmel.
En 1883, elle tombe gravement malade d’une maladie qui s’appelle la tuberculose. Ses sœurs sont à son chevet et prient pour elle. Sainte-Thérèse voit la vierge sourire sur sa petite table de chevet. Grâce à ses sourires Thérèse guérit de cette grave maladie.
A la fin de sa vie, elle écrira « Regarde Jésus dans sa face, tu verras comme il nous aime ». Au Carmel, Thérèse s’appellera sœur Thérèse de l’enfant Jésus et de la Sainte Face. En 1923, la chapelle est agrandie pour accueillir les restes de Thérèse, transférés du cimetière au Carmel. Une statue de marbre la représente dans l’attitude de sa mort, revêtue de l’habit du Carmel. Au-dessus de la châsse se trouve la statue de la vierge du sourire.
Samantha